Info Panel
You are here:   Home  /  Gouache  /  J. GOUPY – Glaucus et Scylla
  • Joseph GOUPY (Nevers, 1686-Londres, 1770) Glaucus et Scylla - Artesepia, Paris
  • Joseph GOUPY (Nevers, 1686-Londres, 1770) Glaucus et Scylla -  Artesepia, Paris (encadré)
  • Salvatore ROSA (1615-1673) Glaucus et Scylla - Musée des Beaux-arts de Caen

J. GOUPY – Glaucus et Scylla

Joseph GOUPY (Nevers, 1686-Londres, 1770)

Glaucus et Scylla (1)Ovide, Les Métamorphoses, Livres XIII (895-967) et XIV
D’après un tableau de Salvator Rosa (1615-1673) conservé au musée des Beaux-Arts de Caen

Gouache sur vélin de chevreau ; 22,7 x 18,4 cm.

Né en France, Goupy se rend en Angleterre à partir de 1711 où il travaille en tant que peintre, dessinateur et graveur. Il devient membre de l’Académie de peinture et de dessin de Sir Godfrey Kneller à Londres. Goupy réalisa de nombreuses copies à la gouache de peintures anciennes qui furent admirés et achetés par des connaisseurs de l’époque. Sa technique à la gouache fut influencée par les travaux de Marco Ricci qu’il rencontra en Angleterre.

Glaucus, pêcheur transformé en dieu marin après avoir mangé des herbes magiques, tombe amoureux de Scylla qui repousse ses avances. Pour la conquérir, Glaucus demande un filtre d’amour à la magicienne Circé mais celle-ci, amoureuse de Glaucus, se venge de Scylla et la transforme en un terrible monstre qui, embusqué dans le détroit de Messine (à proximité de Charybde, un dangereux tourbillon) attendait les navigateurs imprudents. Elle dévora quelques-uns des compagnons d’Ulysse avant d’être transformée en rocher. Les dangers Charybde et Scylla ont donné lieu à une expression proverbiale « tomber de Charybde en Scylla » c’est-à-dire n’échapper à un danger (Charybde) que pour se frotter à un autre encore plus grave (Scylla).

 

References   [ + ]

1. Ovide, Les Métamorphoses, Livres XIII (895-967) et XIV
  2014  /  Gouache, Sujets mythologiques  /  Last Updated novembre 15, 2014 by Artesepia  / 

Laisser un commentaire

Artesepia

«Ce que je n’ai pas dessiné, je ne l’ai point vu.», GOETHE